JOUR 45

FILS DE TA MÈRE, SALE CHIEN, PODENCO DÉCHARNÉ QUI SE NOIE DANS DU SANG TIÈDE, TU T'ÉCLABOUSSES EN ESPÉRANT ÉCHAPPER AU VIL NÉANT DU MONDE, ELLE EST BELLE LA GUEULE DE TON ASSASSINAT

TES DARONS T'ONT TRANSMIS LES GÈNES DE LA HAINE, TRAUMATISÉS PAR LES ANNÉES DE DÉCADENCE PROFONDE, TES DARONS T'ONT EXCITÉ LE GÉNOME AVEC LES TISONS D'UNE RAGE QUI NE T'APPARTIENT PAS, QUI TE PIQUE LE FOIE. LA MERDE EN HÉRITAGE, LA PUTAIN DE PEINE ACCROCHÉE AUX PUTAINS DE CHROMOSOMES, LES BOULETS LOUVOYANTS QUI S'AGITENT EN SURNOMBRE, AH OUAIS, T'AS TOUT GAGNÉ

T'AS RENONCÉ NI À LA VIE, NI À LA VIOLENCE QUI LA CARACTÉRISE, ELLE S'OBSTINE EN TOI COMME UNE INCANTATION. ALORS REGARDE CETTE FOULE QUE TU NE PEUX PAS FENDRE À GRANDS COUPS DE SCHLASS, REGARDE CES SALOPES QUI S'AGITENT ENTRE TES MAINS ÉTAUX, REGARDE. TU N'Y TROUVERAS JAMAIS TA PLACE. COURS APRÈS TON BONHEUR, COURS ET CRÈVE-LUI SA MÈRE. TU N'ES QU'UN CHIEN QUI ERRE EN FANTASMANT SON MAÎTRE

QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE DE TOI ? TES POINGS SE BRISENT SUR CES PUTES, QU’EST-CE QU’ON VA FAIRE DE TES CENDRES ? OURLÉ DE COLÈRE SOURDE TON CHEMIN S'EST CASSÉ. TOI TU VAS T’ÉCROULER DU HAUT DE LEUR REGARD EN BERNE. ELLES SONT TOUTES MORTES TES IDOLES, À 15 BERGES, QUEL BOL

TU LES COUCHERAIS COMME DES SALOPES. PAR UN PETIT TROU DANS LA PANSE TU LEUR SORTIRAS UN BOYAU, ET PUIS TU LE DÉROULERAS, TU T'EN FERAS UN JOYAU. TU ATTENDRAS LE DANGER À L'ARRÊT DE LEUR BUS, TU CHERCHERAS UN ÉVÉNEMENT DANS LE RÉTROVISEUR, TU CHERCHERAS LA MERDE DANS LE REGARD DES GENS, ET SURTOUT TU LA TROUVERAS. NIQUE LEUR SALE RACE À TOUS.

QUEL BORDEL QUE TA PEAU, QUE TON CUIR SI TROUÉ ; DÉJÀ QUE T'Y TIENS PAS BEAUCOUP, PARCE QUE C'EST L'ORGANE LE PLUS CRADE, LE PLUS SALE, CELUI QUE TU PRÉSENTES EN PREMIER AU REGARD DES AUTRES, UNE MEMBRANE RICHE EN ACÉTATE QUI SE DÉCHIRE AVEC FRACAS QUAND TU FRAPPES CES FILS DE PUTES. FRAPPE-LES, FRAPPE-LES ENCORE. "TOUS VOUS COUPER", TU HURLES. "TOUS VOUS TUER". EXULTE.